Le Conseil de sécurité des Nations unies a salué un accord conclu entre les groupes politiques rivaux de Libye qui ouvre la voie à la tenue d'élections dans un délai de deux ans.
L'accord soutenu par l'ONU, signé dans la capitale Tripoli le 30 août, a été salué comme une étape en vue de la tenue des élections nationales longtemps retardées dans ce pays profondément divisé.
Jérôme Bonnafont, représentant permanent de la France auprès des Nations unies, qui préside le Conseil de sécurité ce mois-ci, a qualifié mardi l'accord « d'une étape importante pour organiser des élections nationales libres, équitables et transparentes », et « d'une avancée vers l'unification des institutions libyennes afin de répondre aux aspirations du peuple libyen ».
Bonnafont a insisté sur l'importance que « cet accord soit soutenu par tous les acteurs libyens » et les a encouragés à œuvrer pour sa mise en œuvre.
Le Conseil de sécurité a également exprimé « son plein soutien » à la représentante spéciale du Secrétaire général pour la Libye, Hanna Tetteh, a ajouté Bonnafont.
Ce pays d'Afrique du Nord, riche en pétrole, a peiné à se relever du soulèvement qui a renversé le dirigeant de longue date Mouammar Kadhafi.
La feuille de route, dévoilée en août 2025 par les Nations unies, appelle à réformer le cadre électoral du pays, à unifier ses institutions exécutives divisées et à favoriser un dialogue politique plus large.




















