L'exercice annuel "Ulchi Freedom Shield" (UFS) permettra de tester les opérations et de soutenir les exercices de préparation aux situations d'urgence du gouvernement sud-coréen, selon un communiqué conjoint de Séoul et Washington.
Le colonel Ryan Donald, directeur des relations publiques du Commandement des forces combinées, du Commandement des Nations unies en Corée et des Forces américaines en Corée, a déclaré que cet exercice reflétait l’évolution de la nature de la guerre, notamment avec l’utilisation des systèmes sans pilote, de la guerre électronique et des opérations cybernétiques.
"Des soldats de la RPDC (république populaire démocratique de Corée) ont été déployés et ont combattu en Ukraine, et ils ont rapporté en Corée du Nord les enseignements qu’ils y ont tirés", a ajouté le colonel. "Cela modifie les capacités de la RPDC, et notre entraînement tient compte de cette menace."
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Les exercices militaires sont strictement axés sur les menaces pesant sur la péninsule coréenne et la défense de la Corée du Sud, selon lui.
Environ 18.000 soldats sud-coréens participeront aux exercices, un effectif similaire à celui des années précédentes, a indiqué le capitaine Jang Doyoung, de l'État-major interarmées sud-coréen.
Séoul et Washington affirment que ces exercices sont de nature purement défensive, mais Pyongyang dénonce systématiquement ces manœuvres militaires comme une provocation, exacerbant les tensions.
La Corée du Nord développe des armes nucléaires, des missiles balistiques et de croisière, de l'artillerie et d'autres systèmes conventionnels, au mépris des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies à son égard.
Pyongyang a tiré la semaine dernière un missile balistique à courte portée en direction de la mer, à l'est de la péninsule coréenne.






















