Les États-Unis assouplissent leurs restrictions à l’encontre de l’équipe iranienne participant à la Coupe du monde, autorisant ainsi le groupe à entrer sur le territoire américain deux jours avant son prochain match, a annoncé le ministère américain de la Sécurité intérieure.
Cette concession intervient alors que l'Iran s'estime maltraité depuis le début du Mondial, en protestant notamment contre le fait que sa sélection n'a été autorisée à fouler le sol américain que la veille de ses deux matchs précédents à Los Angeles.
L’équipe devra toutefois quitter le pays après le match de vendredi à Seattle, a précisé un porte-parole du ministère. Un porte-parole de la Fédération iranienne de football a confirmé que l’équipe quitterait mercredi son camp de base de Tijuana, au Mexique, pour se rendre à Seattle.
L'équipe iranienne s'était plainte des restrictions de voyage qui lui étaient imposées. Pour ses deux premiers matchs, à Los Angeles, elle n'avait été autorisée à se rendre sur place que la veille.
Dimanche, après avoir arraché un nouveau nul (0-0) contre les Diables Rouges, le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei a félicité ses troupes pour avoir signé «deux matches sans perdre malgré les conditions» logistiques.
Avant le match, le coach a également précisé que la fédération iranienne a finalement renoncé à déposer un recours auprès de la Fifa pour protester contre les restrictions américaines, comme elle l'avait envisagé la semaine dernière.
L'Iran jouera sa qualification contre l’Égypte pour les seizièmes de finale après avoir concédé le nul contre la Nouvelle-Zélande (2-2) puis contre la Belgique (0-0).













