Selon ces sources, Hakan Fidan a présidé la troisième réunion des ministres des Affaires étrangères de ces pays. La rencontre s’est tenue vendredi en marge de la 5e édition du Forum d’Antalya sur la diplomatie, sans que davantage de détails ne soient communiqués.
Des dirigeants mondiaux et de hauts responsables gouvernementaux se sont réunis en Türkiye de vendredi à dimanche à l’occasion du Forum d’Antalya sur la diplomatie, un grand rassemblement international organisé dans cette ville méditerranéenne du sud, consacré cette année à la gestion des incertitudes mondiales.
Le forum, placé sous les auspices du président turc Recep Tayyip Erdogan et organisé par le ministère des Affaires étrangères, s’articule autour du thème "Cartographier demain, gérer les incertitudes".
L’agence Anadolu est le partenaire mondial de communication de l’événement.
Avant d’accueillir la réunion avec ses homologues, Hakan Fidan a souligné auprès des participants l’importance "d’éteindre l’incendie" dans la région et a exprimé l’espoir que le cessez-le-feu conclu puisse être transformé en une paix durable.
"Nous espérons sincèrement que le cessez-le-feu obtenu sera pleinement respecté et que le processus débouchera sur une paix durable", a déclaré Fidan lors de son intervention, en référence à la trêve de 14 jours conclue le 8 avril entre les États-Unis et l’Iran, ainsi qu’aux efforts du Pakistan pour relancer les discussions entre Washington et Téhéran après un premier cycle de négociations à Islamabad resté sans accord.
Avertissant que le monde est confronté à des menaces multidimensionnelles qui s’alimentent mutuellement chaque jour, Fidan a estimé que "l’incertitude et la crise sont désormais devenues des caractéristiques déterminantes de notre époque".
Évoquant le thème de l’année précédente, centré sur le génocide en cours à Gaza et ses répercussions mondiales, Fidan a indiqué que celui de cette année porte sur la guerre en Iran et ses effets à l’échelle mondiale.
Trump affirme qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran est proche
Une source diplomatique pakistanaise a indiqué à l’AFP que les discussions se sont tenues tard vendredi soir.
Le Pakistan cherche à se positionner comme un médiateur régional clé, après avoir accueilli le week-end dernier des pourparlers rares entre l’Iran et les États-Unis, qui n’ont pas permis d’aboutir à une avancée.
La Maison-Blanche a indiqué que de nouvelles discussions avec l’Iran auraient "très probablement" lieu à Islamabad, où le vice-président JD Vance avait conduit la délégation américaine lors du précédent cycle de négociations.
Le président américain Donald Trump a déclaré à l’AFP qu’il ne restait "aucun point de blocage" pour parvenir à un accord de paix avec l’Iran, ajoutant qu’un accord était "très proche".
"Nous sommes très proches de parvenir à un accord", a-t-il déclaré lors d’un bref entretien téléphonique. Interrogé sur les points encore en suspens, il a répondu : "Aucun point de blocage".
























